dimanche 23 décembre 2012

Le charme des chaumes.

Noël, c'est dans deux jours. Et pourtant, il souffle comme un air de printemps sur la base de la Pierre du Coin. Un oeil sur la météo, un courriel et un coup de fil plus tard, on sera quatre à se régaler. Jean-Yves (bien sûr), Serge G., Ghislain (pour un bi familial) et votre serviteur ( 99 jours sans voler). Il est un peu plus de 16:00 et c'est parti. Je vole léger. Sans gants. Sans instruments. Sans appareil photographique. Juste pour le plaisir des yeux. Et aujourd'hui, au programme, il y a les chaumes. Blonds, très photogéniques à contre-jour. La paille partiellement enfouie; pas terrible. Et puis, il y a ces chaumes un peu plus hauts sur fond noir. Dans ces tranchées taillées dans le sable par des tracteurs qui n'ont pas reculé devant une eau qui refuse de s'effacer.  

samedi 15 septembre 2012

SIMPLE COMME LE BONHEUR.

J'ai volé, ce matin, au départ du champ d'aviation de Ghislain, autrement appelé la Base de la Pierre du Coin, au Barp. J'ai volé, sans instrument et sans appareil photo. Un vol simple pour le simple plaisir de voler. Un vol sans histoire avec deux potes, Serge et Seb. Pas de compétition, pas de démonstration, pas de spectacle. Prendre l'air pour le seul bonheur d'être en l'air. Une voile, un moteur et une sellette confortable dans l'air presque doux d'un été qui s'éternise. Le seul exercice que je me suis autorisé (c'est toujours le cas) l'observation aérienne de ce paysage de la haute lande girondine. La géométrie des surfaces agricoles, les bâtiments des exploitations, la battue en cours,  le stockage du bois de pin de l'après-tempête, les serres aux caractéristiques industrielles, l'arrosage millimétré des hectares de gazon... Et les piscines cachées. Une pratique de voyeur d'altitude en quelque sorte.                                                                                       Je reprend, aujourd'hui, l'écriture de ce blog après une longue interruption. L'accident de Lionel (que je salue amicalement ici) avait interrompu cette modeste chronique. A bientôt!